Du template au module : emballer des golden paths
Les templates sont un point de départ. Les modules sont des capacités produit : schéma + implémentation + garde-fous + doc + run. C’est ce qui permet de scaler l’adoption sans snowflakes.
Beaucoup d’initiatives plateforme démarrent avec des templates. C’est utile — mais ça scale rarement.
Pourquoi ?
- les templates dérivent,
- les équipes copient-collent,
- les conventions deviennent implicites,
- la sécurité arrive “après”.
Le basculement : template → module
Un template est “du code qu’on peut copier”.
Un module est une capacité produit :
- Interface claire (schéma)
- Implémentation (templates IaC/CI)
- Garde‑fous (policies + validations)
- Documentation (quoi/pourquoi/comment)
- Readiness run (runbooks + baselines d’observabilité)
C’est cet emballage qui rend les golden paths adoptables.
Concevoir une bonne interface de module
Un bon schéma est :
- petit,
- avec des defaults opinionés,
- avec des contraintes explicites.
Si le schéma devient un “tableau de bord de knobs”, on recrée de la charge cognitive.
Le versionnage est non négociable
Sans versionnage, les équipes fork. Avec versionnage, les équipes convergent.
L’équipe plateforme peut livrer des améliorations tout en gardant la compatibilité.
Conclusion
La vision d’Argy est un catalogue de modules qui transforme votre toolchain en self‑service gouverné.
Pour aller plus loin :
- Lire la doc : Concevoir des modules
- Parcourir des outcomes : Cas d’usage
Prêt à définir votre premier golden path ? Demandez une démo ou explorez les actions automatisables.