Le run comme produit : observabilité, runbooks, ownership
Beaucoup d’initiatives plateforme s’arrêtent au delivery. Le plus dur est d’opérer à l’échelle : baselines, runbooks et ownership clair, livrés comme des capacités réutilisables.
Le Platform Engineering ne se résume pas à “automatiser la CI/CD”.
À l’échelle, le coût se situe dans le run :
- incidents gérés différemment selon les équipes,
- dashboards recréés en boucle,
- ownership flou,
- connaissance opérationnelle coincée dans des threads Slack.
La pièce manquante : standardiser l’opérationnel
Standardiser le delivery sans standardiser les opérations crée une asymétrie :
- on livre plus vite,
- mais on opère avec le même chaos.
Dans un monde DevSecOps, opérer fait partie du chemin.
Ce qu’un golden path “run‑capable” doit embarquer
Quand un golden path est traité comme un produit, il doit embarquer :
- des baselines d’observabilité (dashboards, alerting, signaux SLO),
- des runbooks orientés pannes probables,
- de l’ownership et des routes d’escalade,
- des routines (incident, rollback, postmortem).
Pourquoi ça réduit les tickets
Quand le run est standardisé :
- les devs ne redécouvrent pas les mêmes décisions,
- les équipes SRE/Ops arrêtent de répondre aux mêmes questions,
- les incidents deviennent plus simples à diagnostiquer.
C’est ainsi que le travail plateforme se traduit en outcomes mesurables.
Conclusion
Traitez le run comme une partie du produit plateforme. Rendez-le consommable via des golden paths, pas via de la doc éparpillée.
Pour des scénarios concrets : cas d’usage.
Pour aller plus loin : lisez la doc Run & Opérations ou demandez une démo.