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L'usine

Vos applications en production changent tous les jours. Chaque changement arrive désormais avec sa preuve.

Argy remplace la prestation externe sur vos applications en production : une usine logicielle autonome et gouvernée, que vos ingénieurs pilotent sans renfort externe, et qui livre chaque changement avec sa liasse de preuve.

Commençons par ce que vous payez déjà.

Vos logiciels existent, ils tournent, et ils doivent être entretenus sans relâche : correctifs de sécurité, montées de version, conformité de l'infrastructure. Ce travail, vous l'achetez aujourd'hui à l'extérieur, à la journée, sans visibilité fine sur ce qui a été fait ni sur la manière dont cela a été contrôlé. L'usine change l'équation : le travail est produit par la machine, vos ingénieurs gardent la main sur chaque décision, et vous recevez un dossier de livraison qu'un auditeur peut ouvrir.

Encore faut-il savoir ce que l'usine livre concrètement.

Ce que produit l'usine : des changements prêts à fusionner, pas des suggestions

L'usine ne part jamais d'une page blanche. Elle part de votre code en production, de vos conventions, de vos chemins de livraison déjà validés, et elle produit des changements complets : le correctif, les tests qui le justifient, la documentation qui l'accompagne. Vos équipes ne reçoivent pas une idée à retravailler, elles reçoivent une demande de fusion qu'elles peuvent relire, accepter ou renvoyer.

La porte d'entrée est celle où votre budget existe déjà : l'automatisation du DevSecOps. C'est là que la prestation externe coûte le plus cher pour le moins de valeur perçue, et c'est là que la différence se voit en premier.

Et la sécurité est précisément le terrain où l'usine a fait ses preuves.

Premier chantier : la remédiation de sécurité en continu

Les alertes SAST et DAST, les conclusions de pentest, les CVE qui s'accumulent dans les dépendances, les écarts de conformité de l'infrastructure as code : autant de tickets qui dorment dans un backlog parce que personne n'a le temps de les traiter. L'usine les absorbe, propose le correctif, le teste, et le soumet à la validation de vos ingénieurs. Le backlog et la dette se résorbent au lieu de s'empiler, sans renfort externe.

Les dépendances sont contrôlées avant d'entrer dans votre chaîne, les données non fiables restent isolées, et rien ne sort de votre périmètre sans autorisation. C'est sur ce périmètre que le comportement le plus autonome de l'usine est démontré.

Produire vite ne sert à rien si vous perdez le contrôle. C'est l'inverse qui se passe.

Gouvernance : vos règles s'appliquent avant, pas après

Chaque changement traverse les politiques que vous avez définies : qui peut approuver quoi, sur quel environnement, avec quelles vérifications obligatoires. Les rôles et approbations s'appuient sur votre annuaire d'entreprise, les points de décision humains sont posés là où vous les voulez, et l'usine ne franchit jamais un seuil que vous n'avez pas ouvert.

Autrement dit, vous ne gouvernez plus un prestataire par la relecture de ses factures. Vous gouvernez une chaîne de production par des règles explicites, versionnées et opposables.

Des règles appliquées, c'est bien. Des règles prouvées, c'est ce que votre auditeur demandera.

La liasse de preuve : le dossier de livraison que personne ne vous fournissait

Pour chaque changement, l'usine assemble un dossier de livraison : ce qui a été demandé, ce qui a été modifié, quels contrôles ont été exécutés et avec quel résultat, quelle personne a validé et à quel moment. Ce dossier ne se reconstitue pas a posteriori depuis six outils : il est produit au fil de l'eau, par construction.

Face à l'AI Act, à DORA, à NIS2 ou à une démarche ISO 42001, votre RSSI ne part plus d'une collecte manuelle. Il part d'une liasse déjà constituée, rattachée à chaque livraison.

Une preuve par changement, c'est aussi une mesure continue de votre production.

Observabilité : voir ce que l'usine livre, et à quel rythme

Chaque exécution est traçable de bout en bout. Vos directions de production suivent les indicateurs de livraison qu'elles connaissent déjà, fréquence de déploiement, délai de mise en production, taux d'échec et temps de restauration, sur le travail réellement livré, et non sur des déclarations d'activité.

Et ce qui se mesure finit par se piloter, y compris financièrement.

Pilotage économique : raisonner à l'unité d'œuvre, pas au jour-homme

Parce que chaque livraison est tracée, son coût l'est aussi. Vous passez d'une facturation à la journée, difficile à challenger, à une méthode de calcul du coût par unité d'œuvre que votre direction des achats peut comparer ligne à ligne. La consommation est suivie par équipe et par projet, avec des plafonds que vous fixez.

Reste la question que vous vous posez depuis le début : qu'y a-t-il sous le capot ?

Le mécanisme : des agents d'IA qui travaillent sous vos règles

Oui, l'usine s'appuie sur des agents d'IA. Mais ils n'y ont pas le dernier mot : ils opèrent à l'intérieur d'un cadre gouverné, choisissent parmi les modèles que vous autorisez, s'appuient sur la connaissance documentaire de votre entreprise, et chaque action est journalisée. Vos assistants de code existants restent en place : l'usine est la couche qui les fait travailler sous vos règles et qui en produit la preuve.

L'hébergement européen et un déploiement souverain sont proposés pour les contextes qui l'exigent.

Dernier point, et non des moindres : jusqu'où va l'autonomie ?

Un palier d'autonomie contractualisé, jamais une promesse floue

Le socle livré est de niveau L3 : l'usine produit, vos ingénieurs valident. Un comportement de niveau L4 est démontré sur le périmètre sécurité, où l'usine enchaîne les corrections dans les limites que vous avez fixées. Le niveau L5 reste un stade conceptuel, non revendiqué. Le palier retenu pour votre périmètre est écrit noir sur blanc, et il n'évolue qu'avec votre accord.

Et si un jour vous décidez de partir, le référentiel de votre usine vous appartient et s'exporte. Nous préférons être gardés pour ce que nous livrons.

Vous avez vu ce que l'usine produit. Voyons ce qu'elle produirait chez vous.

Choisissez un périmètre, nous vous montrons la liasse

Un portefeuille d'applications, un backlog de vulnérabilités, un contrat de TMA qui arrive à échéance : partez de là. Nous cadrons avec votre direction de production un premier périmètre, le palier d'autonomie qui lui convient et la forme du dossier de livraison que vous attendez.