Aller au contenu

Pour qui

Argy n'est pas fait pour tout le monde. Il est fait pour vous si vous cochez trois cases.

Nous préférons vous faire gagner du temps : notre usine logicielle autonome et gouvernée a été pensée pour les entreprises de secteur régulé qui achètent à l'extérieur l'entretien de leurs applications en production. Voici comment le vérifier en deux minutes.

Tout commence par une question simple.

Qui, aujourd'hui, entretient vos applications en production ? Si la réponse est un prestataire payé à la journée, si chaque changement doit pouvoir être justifié devant un régulateur, et si vous n'avez ni le temps ni les équipes pour bâtir votre propre chaîne outillée, vous êtes exactement là où Argy fait la différence. Si ce n'est pas le cas, cette page vous le dira aussi franchement.

Trois critères, pas un de plus. Ils se cumulent.

Les trois critères qui font d'Argy le bon choix

Chacun de ces critères, pris isolément, ne suffit pas. C'est leur combinaison qui crée la douleur qu'Argy résout : une production réglementée, entretenue de l'extérieur, sans moyens internes pour reprendre la main.

  1. Exposition réglementaire forte

    Votre secteur figure parmi les plus régulés (assurance, banque, mutuelle, protection sociale, secteur public), et chaque changement doit pouvoir être justifié devant un auditeur, sous l'AI Act, DORA, NIS2 ou une démarche ISO 42001.

  2. Capacité plateforme limitée

    Votre entreprise ne peut pas construire et homologuer sa propre chaîne d'agents en interne : ni les équipes plateforme, ni le calendrier, ni l'appétit pour signer sa propre homologation.

  3. Dépendance lourde à la prestation externe

    Le MCO/TMA applicatif repose largement sur des prestataires facturés à la journée, avec un backlog qui grossit et une visibilité limitée sur ce qui est réellement livré.

Si vous vous êtes reconnu, voici ce que cela change pour chacun autour de la table. D'abord pour celui qui porte la production.

DSI et direction de production : reprendre la main sans recruter une armée

Vous gardez vos applications, vos conventions et vos équipes. Ce qui change, c'est qui produit le travail d'entretien : une usine gouvernée que vos ingénieurs pilotent, au lieu d'un contrat de TMA dont vous découvrez le contenu à la facture. Le backlog et la dette se résorbent, et vous mesurez ce qui est livré avec les indicateurs que vous suivez déjà.

Ensuite pour celui qui devra signer.

RSSI et conformité : une preuve par changement, produite par construction

Chaque livraison arrive avec sa liasse de preuve : ce qui a été modifié, quels contrôles ont été exécutés, qui a validé. Vous ne reconstituez plus un dossier d'audit depuis six outils, vous l'ouvrez. Et la remédiation des vulnérabilités, premier chantier de l'usine, cesse de dormir dans un backlog.

Enfin pour celui qui négocie le contrat.

Direction des achats : comparer à l'unité d'œuvre, pas au jour-homme

Une facturation à la journée se négocie mal, parce qu'elle ne dit rien de ce qui est produit. Argy vous donne une méthode de calcul du coût par unité d'œuvre, rattachée à des livraisons tracées. Le dossier est procurement-ready : hébergement européen, référentiel exportable, palier d'autonomie contractualisé.

Vous avez sans doute déjà regardé d'autres options. Parlons-en franchement.

Et les autres solutions ?

Il existe d'excellents outils sur le marché. La question n'est pas de savoir s'ils sont bons, mais s'ils répondent au problème que vous avez : entretenir, sous contrainte réglementaire, des applications qui tournent déjà.

  1. Les générateurs d'applications

    Ces outils partent d'un dépôt vide. Argy part du code en production. Si votre enjeu est de créer une nouvelle application en quelques heures, ils sont faits pour ça ; si votre enjeu est d'entretenir celles qui font tourner votre entreprise, c'est notre terrain.

  2. Les assistants de code déjà en place

    Gardez-les. Nous sommes la couche qui les fait travailler sous vos règles et qui produit la preuve de ce qu'ils ont fait.

  3. Votre prestataire de TMA actuel

    Demandez-lui de vous coter à l'unité d'œuvre. La réponse vous dira beaucoup sur la visibilité dont vous disposez aujourd'hui.

Reste la tentation la plus naturelle pour une DSI solide : tout construire soi-même.

Pourquoi ne pas construire cette chaîne en interne ?

Imaginons que vous lanciez le chantier. Bonne nouvelle d'abord : vous n'aurez pas à choisir contre les leaders du marché, car Argy ne les concurrence pas, il les gouverne. Les meilleurs modèles et assistants restent utilisables, encadrés par vos règles. Le vrai travail est donc ailleurs : relier la production et la traçabilité. Et c'est là que le projet se complique, parce que la preuve ne s'assemble pas depuis six outils disparates. Recoller après coup des journaux hétérogènes ne tient pas devant un auditeur exigeant.

Pour y parvenir malgré tout, il vous faudra une équipe plateforme dédiée, et pour longtemps. Voilà le coût réel du build : les ETP, bien plus que les licences, et c'est précisément la ressource qui vous manque. Admettons même que cette équipe existe : au moment d'homologuer la chaîne, une question d'indépendance surgit, car personne ne signe sa propre homologation, et vos auditeurs ne manqueront pas de la poser.

Reste le calendrier. Pendant que votre équipe traduirait l'AI Act, DORA, NIS2 et ISO 42001 en règles exécutables, des mois passeraient sans une seule livraison gouvernée. Avec Argy, ces politiques sectorielles sont livrées le premier jour : vos ingénieurs consacrent leur énergie à vos applications, pas à reconstruire l'outil.

Concrètement, par où commencent ceux qui se sont reconnus ?

Les chantiers par lesquels on commence

Presque toujours par la sécurité, là où le budget existe déjà : remédiation des alertes SAST et DAST, traitement des conclusions de pentest, montées de version et CVE, conformité de l'infrastructure as code. Viennent ensuite la standardisation des livraisons entre équipes et la reprise progressive du MCO applicatif, à mesure que la confiance s'installe et que le palier d'autonomie est élargi par contrat.

Et maintenant, les cas où nous vous conseillerons de ne pas signer.

Quand Argy n'est pas le bon choix

Si vous démarrez un produit à partir de rien, sans application en production à entretenir, un générateur d'applications vous servira mieux. Si votre secteur ne vous impose aucune exigence de preuve, notre liasse sera une valeur que vous n'exploiterez pas. Et si vous disposez déjà d'une équipe plateforme outillée, homologuée et disponible, vous avez peut-être déjà ce qu'il vous faut. Nous préférons vous le dire maintenant.

Dans tous les cas, un point ne change jamais : le référentiel de votre usine vous appartient et s'exporte. Nous ne vous retiendrons pas par le verrouillage, seulement par ce que nous livrons.

Trois cases cochées ? Alors la suite se joue sur votre périmètre.

Confrontons ces critères à votre réalité

En un rendez-vous, nous passons en revue votre exposition réglementaire, votre capacité plateforme et votre recours à la prestation externe. Vous repartez avec une réponse claire, y compris si cette réponse est non.