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5 min de lecture

Shadow AI : le risque invisible des DSI (et comment le maîtriser)

Agents IA, extensions IDE, comptes personnels… Le Shadow AI s’installe sans bruit dans les équipes. Découvrez les risques réels pour la DSI et comment Argy permet de reprendre le contrôle sans freiner l’innovation.

IAGouvernanceDSIDevSecOps

Soyons lucides.

En 2026, tous les ingénieurs utilisent des agents IA : assistants de code, extensions IDE, outils locaux, comptes personnels OpenAI ou Anthropic, scripts maison connectés à des APIs LLM.

Le problème n’est pas l’usage. Le problème, c’est l’usage invisible.

C’est cela, le Shadow AI au sein même de la DSI.


🚨 Shadow AI : ce que la DSI ne voit pas

Dans beaucoup d’organisations, la DSI ne sait pas réellement :

  • ❌ Quelles données sont envoyées aux modèles
  • ❌ Quels prompts circulent dans les équipes
  • ❌ Quels documents internes sont copiés/collés
  • ❌ Quels coûts sont générés par projet ou par équipe
  • ❌ Quels modèles sont utilisés (et sous quelles juridictions)

Ce n’est pas un problème théorique.

C’est un risque opérationnel, financier et réglementaire.


📚 Cas concret : une banque européenne face au Shadow AI

Une grande banque européenne découvre que :

  • des développeurs utilisent des comptes personnels GPT,
  • des analystes copient des rapports internes dans des chats publics,
  • plusieurs équipes paient des abonnements séparés.

Conséquences :

  • absence de traçabilité,
  • impossibilité de prouver la conformité AI Act,
  • coûts IA multipliés par 3 en 6 mois.

Après centralisation via la LLM Gateway Argy :

✅ 100% des appels IA tracés ✅ quotas par équipe ✅ blocage automatique des secrets ✅ consolidation des coûts multi-providers

Résultat : innovation maintenue, risque maîtrisé.

1) Risque de fuite de données

Un développeur colle un extrait de code propriétaire. Un analyste copie un document stratégique. Un ingénieur prompt un incident avec des logs sensibles.

Sans contrôle central, ces données peuvent quitter le SI.

2) Risque de non-conformité (AI Act, RGPD, normes sectorielles)

L’AI Act impose traçabilité, gestion des risques, gouvernance des usages.

🎯 AI Act : ce que cela implique concrètement

Pour les DSI, cela signifie :

  • documentation des usages IA,
  • journalisation des requêtes et décisions,
  • gestion des risques liés aux données sensibles,
  • contrôle des fournisseurs et des modèles.

Une architecture fragmentée rend cela impossible. Une infrastructure gouvernée le rend automatique.

Un SI conforme ne peut pas ignorer l’IA. Il doit l’encadrer.

3) Risque financier (FinOps IA)

Des dizaines de comptes, plusieurs providers, aucune visibilité consolidée.

Résultat :

  • explosion des coûts tokens,
  • duplication des usages,
  • aucun pilotage budgétaire.

🧠 Le vrai enjeu : gouverner sans bloquer

Interdire l’IA est illusoire.

Les équipes trouveront toujours un contournement.

La bonne approche consiste à :

✅ Conserver la fluidité des usages modernes (vibe coding, assistants, agents)

✅ Centraliser les appels IA

✅ Appliquer des politiques by design

✅ Mesurer, tracer, auditer

C’est exactement la philosophie d’Argy.


🏗️ Comment Argy maîtrise le Shadow AI

Argy traite l’IA comme une infrastructure plateforme, pas comme un outil isolé.

1️⃣ Une LLM Gateway gouvernée

La pierre angulaire est la LLM Gateway.

Tous les appels LLM passent par une couche unique qui permet :

  • ✅ Routage multi-providers (OpenAI, Anthropic, Mistral, etc.)
  • ✅ Quotas par tenant / équipe / projet
  • ✅ Filtres de sécurité (PII, secrets, prompt injection)
  • ✅ Journalisation complète (audit logs)
  • ✅ Gestion centralisée des modèles et des coûts

👉 Les équipes continuent d’utiliser des agents. 👉 La DSI reprend la visibilité et le contrôle.


2️⃣ Argy Code : agent développeur, mais gouverné

Les développeurs veulent de la vitesse.

Argy Code leur offre :

  • Mode interactif (TUI)
  • Exécution autonome pour la CI/CD
  • Intégration Git, Bash, filesystem, MCP

Mais avec une différence majeure :

Toutes les requêtes passent par la LLM Gateway.

Donc :

  • Pas de Shadow AI via des comptes personnels
  • Pas d’appels non tracés
  • Pas de fuite silencieuse

La fluidité reste. Le risque disparaît.


3️⃣ Argy Chat : assistant d’entreprise, pas chatbot sauvage

Argy Chat remplace les usages non maîtrisés par une expérience gouvernée :

  • Workspace par projet
  • RAG ancré sur des documents approuvés
  • Partage contrôlé (privé ou tenant)
  • Application automatique des politiques

L’IA devient un produit interne sécurisé, pas un outil parallèle.


4️⃣ Module Studio : industrialiser les usages IA

Le Shadow AI apparaît souvent quand chacun bricole ses propres scripts.

Avec Module Studio, les équipes créent des modules versionnés (golden paths) :

  • workflows IA réutilisables,
  • contrôles intégrés,
  • approbations si nécessaire,
  • auditabilité native.

On passe de l’initiative individuelle ➡️ à une capacité plateforme industrialisée.


⚖️ Shadow AI vs AI gouvernée

Shadow AIIA gouvernée avec Argy
Comptes dispersésPoint d’entrée unique (LLM Gateway)
Données non contrôléesFiltres et redaction intégrés
Coûts imprévisiblesQuotas et pilotage FinOps
Aucune traçabilitéAudit logs centralisés
Risque AI ActGouvernance by design

🚀 Reprendre le contrôle sans freiner l’innovation

Le Shadow AI n’est pas un problème d’outils. C’est un problème d’architecture.

Argy applique les principes du Platform Engineering à l’IA :

  • gouvernance intégrée,
  • golden paths,
  • DevSecOps natif,
  • multi-provider sans vendor lock-in.

Les équipes innovent. La DSI maîtrise.

👉 Découvrez comment structurer vos usages IA avec la LLM Gateway, Argy Code, Argy Chat et Module Studio.

Ne subissez plus le Shadow AI. Opérez l’IA comme une plateforme.

👉 En savoir plus sur le Shadow AI et comment Argy le maîtrise